Comprendre
Google découvre surtout les pages en suivant les liens. Le sitemap complète ce chemin : il signale des pages récentes, profondes ou peu liées, et la date de leur dernière modification.
Google le dit lui-même : un site bien lié et de taille modeste peut s’en passer. Le sitemap devient utile pour un site vaste, récent, pauvre en liens externes ou riche en vidéos et en images.
On le déclare dans Search Console et dans le robots.txt, et on n’y met que des pages canoniques, accessibles et à indexer.
Un exemple concret
Exemple illustratif : un catalogue de formations
Un organisme de formation publie chaque mois de nouvelles sessions, accessibles seulement via un moteur de recherche interne. Google les découvre mal.
Le site génère un sitemap mis à jour à chaque publication, déclaré dans Search Console. Le rapport d’indexation montre ensuite quelles sessions sont prises en compte.
L’erreur fréquente
Lister des pages qu’on ne veut pas voir indexées
Un sitemap qui contient des pages en noindex, redirigées ou en erreur envoie des signaux contradictoires. Ne listez que les pages canoniques à indexer, et générez le fichier automatiquement pour qu’il reste à jour.