Comprendre
Le sigle vient des consignes que Google remet à ses évaluateurs de la qualité, des personnes chargées de noter des résultats pour tester les algorithmes. Il s’écrivait E-A-T jusqu’en décembre 2022, quand Google a ajouté l’expérience : avoir réellement utilisé le produit, visité le lieu, vécu la situation.
Google précise que ces notes ne modifient pas directement le classement. Elles servent à vérifier que ses systèmes font remonter les contenus utiles et fiables. E-E-A-T se travaille donc par des preuves visibles, pas par une balise.
Ces preuves sont aussi celles que les moteurs IA retiennent : auteurs identifiés, sources citées, chiffres datés, cas clients réels, présence de la marque ailleurs sur le web. Elles comptent encore plus sur les sujets qui touchent à l’argent ou à la santé.
Un exemple concret
Exemple illustratif : un guide de courtier en assurance
Un courtier publie un guide sur l’assurance des flottes de véhicules. La première version, rédigée sans signature, aligne des généralités qu’on retrouve partout.
La version revue est signée par le courtier, avec son parcours et son numéro d’immatriculation professionnelle. Elle cite les textes de loi, illustre chaque point par un cas traité, anonymisé, et date sa dernière mise à jour. Le fond a peu changé, les preuves sont devenues visibles.
L’erreur fréquente
Ajouter une biographie et s’arrêter là
Un encart « à propos de l’auteur » ne prouve rien si le texte reste générique. L’expérience se voit dans le contenu lui-même : un cas précis, une mesure, une photo prise sur place, un avis tranché. La signature confirme, elle ne remplace pas.