Comprendre
L’idée remonte au PageRank, l’algorithme fondateur de Google décrit en 1998 : une page qui reçoit des liens de pages importantes devient elle-même importante. Le principe a été affiné depuis, mais il n’a pas disparu.
Tous les liens ne se valent pas. Un bon backlink vient d’un site de la même thématique, se trouve dans un paragraphe qui parle du sujet, porte une ancre qui décrit la page visée et envoie de vrais visiteurs. Un lien noyé dans une page de 500 liens sortants transmet très peu.
Un lien peut aussi être qualifié : nofollow, sponsored pour un lien payé, ugc pour un contenu d’utilisateur comme un commentaire. Ces attributs indiquent à Google de ne pas le compter comme une recommandation éditoriale.
Un exemple concret
Exemple illustratif : un lien qui en vaut 50
Un fabricant de matériel de randonnée hésite entre 50 liens dans des annuaires généralistes et un seul article dans un média spécialisé du trekking, qui teste son réchaud et renvoie vers la fiche produit.
L’article coche tous les critères : même univers, contexte précis, lecteurs qualifiés. Il apporte des ventes directes et un signal d’autorité clair. Les annuaires, eux, n’ont aucun lien avec le sujet et ne seraient probablement pas comptés.
L’erreur fréquente
Acheter des liens en volume
Google classe les liens achetés pour manipuler le classement parmi les pratiques de spam, et ses systèmes en neutralisent une grande partie. L’argent est perdu, le risque reste. Visez peu de liens, éditoriaux et thématiques, et déclarez en sponsored ceux qui sont payés.