Comprendre
Un robot découvre une page en suivant les liens. Une page qu’aucun lien ne rejoint, ou qui se trouve à 6 clics de l’accueil, est explorée plus rarement et pèse moins. La structure des liens dit à Google ce que le site considère comme important.
Le texte du lien, appelé ancre, compte autant que le lien lui-même. Google recommande un texte court et descriptif : « tarifs de la refonte de site » renseigne, « cliquez ici » ne dit rien de la page de destination.
Les approches structurées, comme le silo ou le cocon sémantique, organisent ce maillage par thème : une page mère sur le sujet large, des pages filles sur les questions précises, reliées entre elles. Des praticiens observent que les robots IA suivent aussi ces liens pour relier les sujets d’un site.
Un exemple concret
Exemple illustratif : des articles qui servent l’offre
Un cabinet de conseil en recrutement publie depuis 2 ans des articles sur l’entretien, la marque employeur et les fiches de poste. Ils attirent du trafic, mais aucun ne renvoie vers la page de son offre de recrutement de cadres, qui reste en 2e page.
Le cabinet ajoute dans chaque article un lien contextuel vers cette page, avec une ancre descriptive, et relie les articles voisins entre eux. L’offre reçoit désormais l’autorité accumulée par le contenu, et le lecteur a un chemin vers le service.
L’erreur fréquente
Mailler en masse avec la même ancre
Un bloc de 50 liens en pied de page, ou la même ancre exacte répétée partout, n’aide ni le lecteur ni Google. Placez peu de liens, là où ils servent le lecteur, avec des ancres variées qui décrivent vraiment la page visée.